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Histoire et patrimoine

Grenville-sur-la-Rouge est une municipalité du Québec située dans la municipalité régionale du comté d’Argenteuil et la région administrative des Laurentides. Son territoire couvre une superficie totale de 329 km2 et se divise en deux arrondissements : le secteur de Pointe-au-Chêne et le secteur de Calumet. Elle compte aujourd’hui près de 3 000 citoyens.

Grenville-sur-la-Rouge est localisée sur la rive nord de la rivière des Outaouais. Sa géographie est surtout caractérisée par le piémont des Laurentides et ses nombreux plans d’eau. La rivière Rouge, principal attrait de la Municipalité, est reconnue pour ses activités nautiques en eau vive comme le canot, le kayak et le rafting. Elle sillonne la partie inférieure du Bouclier canadien, traverse la municipalité du nord au sud en passant par les chutes des Sept Sœurs, pour terminer sa course dans la rivière des Outaouais.

Le nom

Le nom de la municipalité provient du nom de l’ancien canton de Grenville, l’une des deux municipalités antérieures fusionnées en la municipalité actuelle, de même que du nom de la rivière Rouge qui traverse la municipalité du nord au sud. Le nom Grenville fut donné à la mémoire de George Grenville, un homme politique britannique. L’origine du nom de la rivière Rouge est incertaine, mais l’hypothèse la plus vraisemblable se rapporte à la teinte rougeâtre des eaux de la rivière, provoquée par l’oxydation du fer de son lit. La municipalité est créée en 2002 par la fusion de la municipalité de Calumet et du canton de Grenville.

La rivière Rouge dans le développement du territoire

Des Premières Nations aux explorateurs de la Nouvelle-France, du passage des coureurs des bois jusqu’à l’établissement des colonies, la rivière Rouge et la rivière des Outaouais ont façonné le développement de notre territoire. Avant l’arrivée des Français en Amérique, la rivière Rouge fait partie du territoire des Algonquins et est connue comme la rivière du Grand Esprit. Pendant les premières périodes d’occupation amérindienne et française du territoire, la rivière des Outaouais représente une des principales routes de communication vers les terres intérieures et une des plus importante routes commerciales de la Nouvelle-France. Quantité de coureurs des bois, d’amérindiens et de français transitent par la rivière Rouge pour trapper ou commercer les fourrures.

Dans la première moitié du 19e siècle, les frères Hamilton de Hawkesbury contrôlent une grande partie des terres forestières du canton de Grenville et de la vallée de la rivière Rouge. La rivière Rouge est utilisée pour le transport du bois servant à la construction de bâtiments et de navires britanniques. Les billots sont flottés et conduits par les draveurs jusqu’à l’embouchure de la rivière puis acheminés soit ver les moulins de Grenville et de Hawkesbury ou encore sous forme de cages vers Québec. En 1886, l’industrie emploi plus de 150 hommes dans la région. Véritable moteur de développement économique, la rivière Rouge est à l’image d’une région en construction: moderne et établi sur l’exploitation des ressources naturelles.

En raison de son importance stratégique sous le régime français, amplifiée par sa grande nature historique à l’époque du commerce des fourrures, régénérée par l’exploitation des ressources forestières, la rivière Rouge fait partie de ces lieux emblématiques, dont le potentiel s’est avéré un des leviers déterminant pour le développement socioéconomique de la région.

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